Poignard rituel en os des Hautes-Terres de Nouvelle-Guinée | Humérus humain avec pigment et plumes | Vers le XIXe siècle
Description
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Contexte historique et origine
Région : Hautes Terres de Nouvelle-Guinée
Matériau : Humérus humain (tradition ultérieure également en os de casoar) avec décoration pigmentée naturelle et parures en plumes
Période : XIXe siècle
Description
Une dague de Nouvelle-Guinée rare et culturellement significative, dite « tueuse de mari », traditionnellement sculptée dans un fémur humain et employée dans des actes de justice rituelle. Dans les sociétés des hautes terres, ces dagues pouvaient être utilisées par une femme — souvent aidée de son frère — pour se venger d’un mari ayant violé des codes sociaux sacrés, y compris l’infidélité ou la trahison.
Cet exemple, mesurant 34,9 cm, montre une mise en forme soignée de l’os en une forme effilée et mortelle, avec des motifs curvilignes géométriques peints avec des pigments naturels. Des plumes, probablement de casoar, restent attachées en guise d’embellissements, rehaussant la résonance spirituelle de l’objet. La dague est à la fois une arme fonctionnelle et un symbole de parenté, de justice et de l’ordre cosmologique au sein des communautés des hautes terres de Nouvelle-Guinée.
Caractéristiques
- Humérus humain sculpté, aiguisé et façonné comme une dague rituelle
- Motifs géométriques peints avec des pigments naturels
- Embellissements en plumes de casoar pour une puissance spirituelle
- Fortes associations rituelles avec les rôles de genre, la parenté et la justice tribale
- Artefact ethnographique bien conservé avec une présence frappante
Signification culturelle
Les dagues en os de ce type incarnent les codes sociaux et spirituels complexes de la Nouvelle-Guinée. Au-delà de leur utilisation comme armes, elles étaient des objets de légitimité rituelle, souvent sculptées par le frère d'une femme pour renforcer la justice communautaire. La transition éventuelle de l’humérus humain à l’os de casoar reflète le pouvoir symbolique du casoar — un animal vénéré pour sa force et son lien avec les esprits ancestraux. Ces dagues encapsulent ainsi à la fois la justice et la cosmologie, servant de rares vestiges des pratiques légales et rituelles indigènes.
Condition
Excellent état avec une patine naturelle, une décoration pigmentée préservée et des embellissements en plumes subsistants. Usure mineure conforme à la manipulation et à l’utilisation rituelle. Aucune restauration moderne.
Dimensions (Approximatif)
Longueur : 34,9 cm
Âge (Approximatif)
125–225 ans
Provenance
Issu d’une collection privée à Clearwater, Floride, États-Unis, qui comprenait une vaste collection d’artefacts de Nouvelle-Guinée. Ensuite, traité par Blackwell Auctions en 2024.
En savoir plus
En savoir plus sur les dagues en os de Nouvelle-Guinée
Voir des artefacts similaires au Timothy S. Y. Lam Museum of Anthropology
Découvrez nos autres artefacts en os humain : Calotte de crâne Kapala tibétaine ancienne et paire de grandes perles Kapala Citipati tibétaines rares
Description
Contexte historique et origine
Région : Hautes Terres de Nouvelle-Guinée
Matériau : Humérus humain (tradition ultérieure également en os de casoar) avec décoration pigmentée naturelle et parures en plumes
Période : XIXe siècle
Description
Une dague de Nouvelle-Guinée rare et culturellement significative, dite « tueuse de mari », traditionnellement sculptée dans un fémur humain et employée dans des actes de justice rituelle. Dans les sociétés des hautes terres, ces dagues pouvaient être utilisées par une femme — souvent aidée de son frère — pour se venger d’un mari ayant violé des codes sociaux sacrés, y compris l’infidélité ou la trahison.
Cet exemple, mesurant 34,9 cm, montre une mise en forme soignée de l’os en une forme effilée et mortelle, avec des motifs curvilignes géométriques peints avec des pigments naturels. Des plumes, probablement de casoar, restent attachées en guise d’embellissements, rehaussant la résonance spirituelle de l’objet. La dague est à la fois une arme fonctionnelle et un symbole de parenté, de justice et de l’ordre cosmologique au sein des communautés des hautes terres de Nouvelle-Guinée.
Caractéristiques
- Humérus humain sculpté, aiguisé et façonné comme une dague rituelle
- Motifs géométriques peints avec des pigments naturels
- Embellissements en plumes de casoar pour une puissance spirituelle
- Fortes associations rituelles avec les rôles de genre, la parenté et la justice tribale
- Artefact ethnographique bien conservé avec une présence frappante
Signification culturelle
Les dagues en os de ce type incarnent les codes sociaux et spirituels complexes de la Nouvelle-Guinée. Au-delà de leur utilisation comme armes, elles étaient des objets de légitimité rituelle, souvent sculptées par le frère d'une femme pour renforcer la justice communautaire. La transition éventuelle de l’humérus humain à l’os de casoar reflète le pouvoir symbolique du casoar — un animal vénéré pour sa force et son lien avec les esprits ancestraux. Ces dagues encapsulent ainsi à la fois la justice et la cosmologie, servant de rares vestiges des pratiques légales et rituelles indigènes.
Condition
Excellent état avec une patine naturelle, une décoration pigmentée préservée et des embellissements en plumes subsistants. Usure mineure conforme à la manipulation et à l’utilisation rituelle. Aucune restauration moderne.
Dimensions (Approximatif)
Longueur : 34,9 cm
Âge (Approximatif)
125–225 ans
Provenance
Issu d’une collection privée à Clearwater, Floride, États-Unis, qui comprenait une vaste collection d’artefacts de Nouvelle-Guinée. Ensuite, traité par Blackwell Auctions en 2024.
En savoir plus
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