Mécanisme de verrouillage colonial en bois avec quincaillerie forgée à la main | XVIIIe siècle
Description
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Contexte historique et origine
Région : Amérique du Nord coloniale
Matériau : Bois dur avec fer forgé à la main
Période : Circa 1750–1820
Description
Ce rare mécanisme de serrure et de loquet en bois, fabriqué à la main, est un exemple remarquable de l'ingéniosité et de l'artisanat coloniaux précoces. Complet avec sa barre de fer forgé à la main d'origine et sa plaque de support décorative en volutes, il reflète l'ingéniosité des colons du XVIIIe siècle. La serrure est construite en bois dur vieilli avec des assemblages et des chevilles coupés à la main visibles, associés à des ferrures en fer forgé qui ont développé une riche patine rouillée au cours des siècles d'utilisation. Des traces de peinture ocre et brune subsistent sur la surface, rehaussant encore son caractère et son authenticité. De telles serrures étaient couramment utilisées sur les maisons rurales, les granges et les premiers bâtiments américains avant l'avènement de la quincaillerie produite en série.
Caractéristiques
- Loquet coulissant en fer d'origine avec plaque décorative en volutes
- Poignée en bois tournée à la main avec ferrures en fer
- Conserve l'anneau de tirage en fer d'origine sous le loquet
- Traces de peinture ocre d'origine avec une surface naturellement patinée
- Preuve d'assemblages coupés à la main et de construction à chevilles
Signification culturelle
Les serrures de ce type servaient non seulement de dispositifs de sécurité fonctionnels, mais aussi d'expressions décoratives de l'artisanat colonial précoce. Chaque exemple était fait à la main par des forgerons et des charpentiers, incarnant l'autosuffisance des colons en Amérique du Nord rurale. La survie d'une telle pièce offre un lien tangible avec la vie quotidienne au XVIIIe siècle, reflétant à la fois la praticité et l'art dans la quincaillerie architecturale.
Condition
La serrure reste en état stable avec l'usure attendue due à l'âge et à l'utilisation. Le bois dur présente des fissures superficielles, des traces de vieille peinture et une patine naturelle, tandis que la ferronnerie conserve une patine profonde et oxydée. Aucune réparation ou restauration moderne n'est présente, garantissant l'authenticité et l'intégrité de cet artefact colonial.
Dimensions (approximatives)
Largeur : 11 pouces
Âge (approximatif)
200 à 275 ans
Provenance
Selon la réputation, retirée d'une résidence historique à Freeport, Maine, États-Unis, lors d'une rénovation majeure. Ensuite conservée dans une collection privée à Freeport, Maine, États-Unis.
En savoir plus
Découvrez la vie quotidienne et l'établissement en Amérique du Nord coloniale sur Histoire environnementale américaine
Voir notre Collection d'outils anciens et d'instruments fonctionnels
Description
Contexte historique et origine
Région : Amérique du Nord coloniale
Matériau : Bois dur avec fer forgé à la main
Période : Circa 1750–1820
Description
Ce rare mécanisme de serrure et de loquet en bois, fabriqué à la main, est un exemple remarquable de l'ingéniosité et de l'artisanat coloniaux précoces. Complet avec sa barre de fer forgé à la main d'origine et sa plaque de support décorative en volutes, il reflète l'ingéniosité des colons du XVIIIe siècle. La serrure est construite en bois dur vieilli avec des assemblages et des chevilles coupés à la main visibles, associés à des ferrures en fer forgé qui ont développé une riche patine rouillée au cours des siècles d'utilisation. Des traces de peinture ocre et brune subsistent sur la surface, rehaussant encore son caractère et son authenticité. De telles serrures étaient couramment utilisées sur les maisons rurales, les granges et les premiers bâtiments américains avant l'avènement de la quincaillerie produite en série.
Caractéristiques
- Loquet coulissant en fer d'origine avec plaque décorative en volutes
- Poignée en bois tournée à la main avec ferrures en fer
- Conserve l'anneau de tirage en fer d'origine sous le loquet
- Traces de peinture ocre d'origine avec une surface naturellement patinée
- Preuve d'assemblages coupés à la main et de construction à chevilles
Signification culturelle
Les serrures de ce type servaient non seulement de dispositifs de sécurité fonctionnels, mais aussi d'expressions décoratives de l'artisanat colonial précoce. Chaque exemple était fait à la main par des forgerons et des charpentiers, incarnant l'autosuffisance des colons en Amérique du Nord rurale. La survie d'une telle pièce offre un lien tangible avec la vie quotidienne au XVIIIe siècle, reflétant à la fois la praticité et l'art dans la quincaillerie architecturale.
Condition
La serrure reste en état stable avec l'usure attendue due à l'âge et à l'utilisation. Le bois dur présente des fissures superficielles, des traces de vieille peinture et une patine naturelle, tandis que la ferronnerie conserve une patine profonde et oxydée. Aucune réparation ou restauration moderne n'est présente, garantissant l'authenticité et l'intégrité de cet artefact colonial.
Dimensions (approximatives)
Largeur : 11 pouces
Âge (approximatif)
200 à 275 ans
Provenance
Selon la réputation, retirée d'une résidence historique à Freeport, Maine, États-Unis, lors d'une rénovation majeure. Ensuite conservée dans une collection privée à Freeport, Maine, États-Unis.
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