Corne rituelle tibétaine de l'époque Qing | Trompette en bronze doré à tête de dragon ornée de reliefs | Fin XVIIIe – début XIXe siècle
Description
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Contexte historique et origine
Région : Tibet / Région himalayenne (avec influence chinoise de la dynastie Qing)
Matériau : Bronze doré avec maillons de chaîne
Période : Fin du XVIIIe siècle – début du XIXe siècle (vers 1780-1830, dynastie Qing)
Description
Cette extraordinaire trompette rituelle tibétaine présente un pavillon orné d'une tête de dragon finement moulée, décorée de flammes stylisées, de cornes recourbées et de dents et yeux finement détaillés. Le corps, légèrement arqué, est décoré de motifs en relief représentant des vagues et des fleurs, et conserve sa chaînette d'origine, attestant de son authenticité et de sa fonction cérémonielle. Les trompettes rituelles de ce type étaient utilisées dans la pratique monastique bouddhiste pour invoquer les divinités, appeler les esprits et accompagner les rites des temples. Le motif du dragon reflète l'influence de la Chine impériale sur le Tibet durant la dynastie Qing, symbolisant l'autorité et la protection divines.
Caractéristiques
Trompette en bronze doré coulé à la main avec pavillon à tête de dragon
- Détails ajourés et sculptés : yeux, cornes et crocs
- Motifs en relief ornementaux représentant des nuages, des fleurs et des vagues
- Chaîne d'origine intacte et attachée
- Corps légèrement incurvé pour une utilisation pratique lors des processions
- Patine riche avec des traces de dorure dues à des siècles d'utilisation cérémonielle
Importance culturelle
Dans le bouddhisme tibétain, les instruments rituels comme cette trompette (communément appelée dung-dkar ou dung-dkarling ) étaient essentiels à la vie monastique, notamment lors des grandes cérémonies et processions. L'imagerie du dragon confère à l'instrument des connotations de pouvoir impérial, de protection cosmique et d'énergie spirituelle, reflétant la forte interaction entre les traditions artistiques chinoises et tibétaines sous la dynastie Qing.
Condition
Excellent état d'antiquité. Patine naturelle due à l'âge, avec des zones d'usure de la dorure et un ternissement témoignant d'un usage rituel. Aucune fissure ni réparation structurelle. Conserve toute sa dimension cérémonielle.
Dimensions (approximatives)
Longueur : 21 pouces
Hauteur (au niveau de la tête du dragon) : 10,8 cm
Âge
Estimé entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle (dynastie Qing, vers 1780-1830)
Description
Contexte historique et origine
Région : Tibet / Région himalayenne (avec influence chinoise de la dynastie Qing)
Matériau : Bronze doré avec maillons de chaîne
Période : Fin du XVIIIe siècle – début du XIXe siècle (vers 1780-1830, dynastie Qing)
Description
Cette extraordinaire trompette rituelle tibétaine présente un pavillon orné d'une tête de dragon finement moulée, décorée de flammes stylisées, de cornes recourbées et de dents et yeux finement détaillés. Le corps, légèrement arqué, est décoré de motifs en relief représentant des vagues et des fleurs, et conserve sa chaînette d'origine, attestant de son authenticité et de sa fonction cérémonielle. Les trompettes rituelles de ce type étaient utilisées dans la pratique monastique bouddhiste pour invoquer les divinités, appeler les esprits et accompagner les rites des temples. Le motif du dragon reflète l'influence de la Chine impériale sur le Tibet durant la dynastie Qing, symbolisant l'autorité et la protection divines.
Caractéristiques
Trompette en bronze doré coulé à la main avec pavillon à tête de dragon
- Détails ajourés et sculptés : yeux, cornes et crocs
- Motifs en relief ornementaux représentant des nuages, des fleurs et des vagues
- Chaîne d'origine intacte et attachée
- Corps légèrement incurvé pour une utilisation pratique lors des processions
- Patine riche avec des traces de dorure dues à des siècles d'utilisation cérémonielle
Importance culturelle
Dans le bouddhisme tibétain, les instruments rituels comme cette trompette (communément appelée dung-dkar ou dung-dkarling ) étaient essentiels à la vie monastique, notamment lors des grandes cérémonies et processions. L'imagerie du dragon confère à l'instrument des connotations de pouvoir impérial, de protection cosmique et d'énergie spirituelle, reflétant la forte interaction entre les traditions artistiques chinoises et tibétaines sous la dynastie Qing.
Condition
Excellent état d'antiquité. Patine naturelle due à l'âge, avec des zones d'usure de la dorure et un ternissement témoignant d'un usage rituel. Aucune fissure ni réparation structurelle. Conserve toute sa dimension cérémonielle.
Dimensions (approximatives)
Longueur : 21 pouces
Hauteur (au niveau de la tête du dragon) : 10,8 cm
Âge
Estimé entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle (dynastie Qing, vers 1780-1830)
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